Détérioration religieuse & "dé-baptisation"

Lundi 12 juillet 2010 // Magazines

Lorsque le caractère religieux d’un pays se détériore c’est à cause du manque de respect pour la Parole de Dieu. Et nous ne savons pas où s’arrêtera cette détérioration. Comme preuve, nous pouvons citer cette nouvelle mode en Angleterre qui méprise le christianisme : il est maintenant possible de demander un certificat de « dé-baptisation ». Il est offert par la « National Secular Society » à tous ceux qui ont reçu le baptême un jour et qui veulent renier leur foi chrétienne. Ce certificat peut être délivré par le site web NSS. 100,000 personnes en ont déjà profité. Une copie sur papier est vendue 4$ pièce.

Que se passe-t-il ? Est-ce que les gens qui renoncent à leur baptême et demandent un certificat de révocation sont vraiment sérieux ?

Pour les chrétiens une telle demande semble inutile et insensée. Ce ne sont pas des certificats qui rendent un baptême valide, mais la foi. Un certificat de « dé-baptisation » ne rendra pas ce dernier caduque pour autant.

Ce qui rend le baptême inopérant c’est quand les hommes désavouent les promesses de la Parole de Dieu et disent dans leur cœur : « Il n’y a pas de Dieu ! » Ils sont « fous » (Ps 14.1) et se trompent eux-mêmes, s’ils pensent que le sacrement divin du baptême est inefficace.

Pour le chrétien, il n’y a rien de plus précieux que son baptême. C’est une eau de grâce et de vie. Le baptême est très important pour la foi du chrétien.

C’est pourquoi St.Paul écrit à Tite : « Il nous a sauvés. Et il ne l’a pas fait à cause des actes de justice que nous aurions pu accomplir, mais conformément à sa compassion, à travers le baptême de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a déversé avec abondance sur nous par Jésus-Christ notre Sauveur. Ainsi, déclarés justes par sa grâce, nous sommes devenus ses héritiers, conformément à l’epérance de la vie éternelle. » (Tt 2.5-7)

Seul un insensé aurait envie de renoncer à une si grande bénédiction de Dieu.

P.-S.

Paul Madson (L.S., fév. 2010) Trad. : Marg. Kreiss

Répondre à cet article